
Owned by a Moroccan architect who trained in France and her psychoanalyst husband, the Sheherazade has both a traditional tiled courtyard and an Andalucian garden planted with huge palms and trailing creepers. The interior is both bigger and grander than average, elaborately decorated but to a strict blue and white color scheme, and would probably offer a little more privacy for the less social riad-dweller.
Riad Sheherazade is swank boutique riad surrounded by 50-foot high walls and a stand of palm trees. Entering the Scheherazade's huge exterior doors is like sneaking in the side door of a medieval castle. The level of calm inside the huge courtyard is disturbed only by the low hum of guests sitting back and enjoying the riad's on-site restaurant as it dishes out a fusion of modern and ancient Moroccan cuisine like quail couscous and cooked fruit. Prices start at $175 per night.
Autour de midi. Rendez-vous à la table du Riad Shéhérazade. Le directeur, psychanalyste et universitaire, et sa femme, ¬architecte, ont fait de cet ancien palais du XIXe siècle un havre de paix. La reine Rania de Jordanie adore y séjourner. Dans le sublime patio andalou, trois chefs vous suggèrent, à toute heure, une des meilleures cartes de Fès, ¬inspirée directement des recettes du XIIIe siècle. Parmi ces plats familiaux élaborés, le couscous à la caille et aux fruits confits ou le feuilleté royal et ses fruits frais et confits présenté en bourse.
Shéhérazade. Ce palais XIXe avec suites de luxe, patio, piscine vaut pour l'accueil soigné d'Abdelhai ben Ghazi (psychanalyste !), et la cuisine fassie de haut niveau. Le couscous de caille aux fruits confits est une pure merveille.
L'apprentissage culinaire sera évoqué par Fatéma Hal. Les rapports de la cuisine avec les médias formeront le thème de la conférence de Choumikha. Tant de nourritures spirituelles aiguisent l'appétit, le Festival de Fès d'art culinaire veille à l'assouvir en scandant les séances de dégustation, déjeuners et dîners, où la cuisine marocaine, dans sa diversité, étale son immense richesse. Réflexions, débats et bonne chère au prix de 1 500 DH. Ce n'est pas cher payé quand on a le palais fin et qu'on désire le flatter en des lieux aussi merveilleux que gorgés d'histoire : le Riad Shéhérazade.
Read in Le Maroc | 19th October 2010
Vanessa Lorrain
Le Riad Shéhérazade, lui, a été restauré par le premier et seul psychanalyste de la ville. Il fallait la Malice d'un psychanalyste pour créer une enfilade de chambres, chacune dominée par une teinte, à l'image des contes des « Mille et une nuits ». On sera surpris d'apprendre que certains riads datent du XXe siècle.
Lara Otunnu, Jack Lang, Christian Pierret, Lochen Tulku, Jean Louis Sarbib, Bernard Ginisty… participent aux «Rencontres de Fès : une âme pour la mondialisation» (en marge du Festival de Fès des musiques sacrées du monde). Le ministre Lachen Tulku (Inde), les ex-ministres Jack Lang et Christian Pierret (France), le secrétaire général adjoint de l'O.N.U, Olara Otunnu, le trésorier et membre d'A.T.T.A.C., Bernard Ginisty (également rédacteur en chef du journal «Témoignage chrétien») et le vice-président de la Banque mondiale, Jean Louis Sarbib, seront présents, parmi un aréopage de personnalités de l'art, de la spiritualité, de la société civile ou de l'économie, aux «Rencontres de Fès».Celle-ci sont en passe de devenir, à leur seconde éditions, un rendez-vous international incontournable autour d'une approche pluri-culturelle et civilisationnelle de la mondialisation. Ces rencontres présidées par M. Mohamed Kabbaj, conseiller de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, et dirigées par le Dr. Faouzi Skali, se dérouleront dans le patio d'une maison récemment restaurée de la Médina de Fès : le Riad Shéhérazade. Différents thèmes y seront abordés, tels que «Cultures et mondialisation»; «Une économie au service de l'homme»; «religions et résolution des conflits» ou «Spiritualité et engagement social»…